L’Organisation Mondiale des Personnes Handicapées 2001

Publié dans "Handicap"

Revue des sciences humaines et sociales

N° 92, Octobre Décembre 2001, pp 95-103, 104 P.

Couverture la revue handicap

Disabled Peoples's International -DPI-

Les activités entreprises au nom des personnes handicapées ne font l’objet d’aucune controverse politique. Elles reçoivent un appui des pays de l’Est, de l’Ouest, du Nord et du Sud. Elles représentent un champ d’activité dans lequel la communauté mondiale peut réellement collaborer et ainsi susciter une compréhension et une confiance qui peuvent s’étendre à d’autres champs où les divisions persistent. L’invalidité peut être un élément d’unité ; une unité d’efforts à mener au sein de chaque région, de chaque nation, comme sur le plan international, en vue d’améliorer réellement la condition humaine

Javier Perez De Cuellar

L'origine de l'organisation 

Animés par la même volonté d’affirmation de soi, les personnes handicapées présentes à l’Assemblée Mondiale de Rehabilitation International (R.I.) (1) qui se tenait à Winnipeg (Canada) en 1981, ont exprimé le souhait de participer plus activement aux décisions de l’organisation internationale qui représentait leurs voix et défendait leurs droits.

Face au refus des dirigeants d'instaurer des principes de fonctionnement qui garantissent leur participation en adoptant le principe d’une représentation majoritaire (51%) des personnes handicapées au sein des organes de décisions (2), les personnes handicapées présentes décidèrent de créer leur propre organisation, un an plus tard en 1982, l’Organisation Mondiale des Personnes Handicapées -OMPH- (3), traduction francophone choisie par les membres canadiens du titre anglophone Disabled Peoples' International - DPI -.

La même année se tenait la première Année Internationale des personnes handicapées décidée par les Nations Unies (4) pour “la pleine participation dans l’égalité des personnes handicapées”. Tirant ainsi profit des objectifs tracés par la communauté internationale pour multiplier les organisations de personnes handicapées, l’OMPH a pu s’assurer les moyens d’un développement rapide en s’appuyant sur les capacités de lutte que ses membres, “pauvres parmi les pauvres”, ont dû développer pour leur survie.

Avec la naissance de l’OMPH, sa vocation de groupe de pression international, et les nouvelles orientations tracées par les Nations Unies, l’avenir, cette année-là, prit un sens nouveau pour les 500 millions de personnes handicapées de la planète. Aujourd’hui, en 2001, l’OMPH est un catalyseur respecté des mouvements de personnes handicapées et l'initiateur de changements importants. C'est une coalition mondiale unifiée et inter-handicaps, composée de personnes handicapées physiques, mentales et sensorielles qui s'attaquent directement aux barrières physiques et psychologiques qui empêchent leur intégration et leur contribution à la société en général.

Réunies d’abord à Winnipeg en 1980 puis à Singapour en 1981, des centaines de personnes handicapées venant du monde entier ont surmonté les obstacles de la nationalité, de la tradition et de la distance pour exprimer une commune conviction : “Les personnes handicapées doivent se doter d’une voix forte pour exprimer leurs priorités et pour construire un mouvement qui leur permette d’agir”. Ce n’est que quand ces objectifs seront atteints que la participation pleine et entière et l’égalisation des chances des personnes handicapées pourront devenir concrètes.

L’OMPH regroupe aujourd’hui les fédérations de personnes handicapées d’environ 110 pays. Reconnue pour son action, l’OMPH bénéficie d’un statut auprès des grandes organisations internationales. Elle a travaillé en étroite collaboration avec les Nations Unies pour l’élaboration du Programme d’Action mondial de l’ONU concernant les personnes handicapées, ainsi que pour le suivi de la première décennie des personnes handicapées (1983-1992). L’OMPH et les agences de l’ONU poursuivent aujourd’hui leur collaboration pour l’application des principes de l’autodétermination, de la pleine participation et de l’égalité des chances pour les personnes handicapées.

L'Organisation pour l'Education Scientifique et Culturelle des Nations Unies (UNESCO), le Conseil Economique et Social des Nations Unies (ECOSOC), l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation Internationale du Travail (OIT), et plus récemment le Conseil de l’Europe, ont accordé à l'OMPH le statut consultatif le plus élevé (Catégorie 1) attribué aux organisations non-gouvernementales.

L'OMPH a également pris une part active dans le processus de révision de la Classification Internationale des Déficiences, Incapacités et Handicaps (ICIDH) et dans l'élaboration de la nouvelle classification (Classification Internationale du fonctionnement, du Handicap et de la Santé) qui aura un effet important sur la vie des personnes handicapées.

Après le soutien financier des fondations canadiennes Quakers et Mennonites pendant les premières années de son fonctionnement, l’OMPH trouve maintenant ses fonds de fonctionnement auprès de plusieurs ONGs et bailleurs de fonds internationaux : l’Agence Danoise Internationale pour le Développement (DANIDA), l'Agence Finnoise pour le Développement International (FINIDA), l'Agence Norvégienne de Développement International (NORAD) et l'Agence Suédoise de Développement International (SIDA), mais aussi de la Banque Mondiale et de la Banque InterAméricaine pour le Développement, le Département d'Etat américain pour l'Éducation, l'Agence Canadienne pour le Développement International (ACDI) ...

Animées par leur volonté d’émancipation, les personnes handicapées de l’OMPH revendiquent leurs droits de citoyens et réclament, à ce titre, une égalité des chances et de traitement ; une utopie formalisée en 1993 par les Nations Unies avec l’adoption des “Règles pour l’égalisation des chances pour les personnes handicapées ”(5).

Après le nécessaire radicalisme des premières années qui excluait les “non handicapés” des décisions de l’Organisation, la volonté d’ouverture exprimée par l’Assemblée Générale, le 9 Décembre 1994 à Sydney, Australie, a permis l’adoption de la résolution des associations françaises membres du GFPH (Groupement Français des Personnes Handicapées) en faveur d'une collaboration active avec les parents d’enfants handicapés. 

Aborder les questions de l’invalidité sous un angle nouveau.

Le génie de l’OMPH, maintenant relayé en France par le GFPH, est d’aborder les questions du handicap sur la base de deux principes majeurs qui portent en eux les germes d’une véritable “révolution” : la globalité et la participation.

La globalité, parce qu’au-delà de sa dimension internationale, l’OMPH a su réunir toutes les personnes handicapées, quelles que soient leurs déficiences, physiques, sensorielles ou cognitives, en abordant les questions de l’invalidité sous l’angle des droits de l’homme et de la discrimination (6). Considérant ainsi que sont handicapées, toutes les personnes qui subissent une discrimination du fait d’une déficience ou d’une incapacité physique, sensorielle ou cognitive, l’OMPH pose une définition du handicap dont nous percevons aujourd’hui le sens politique après l’introduction de l’Article 13 du traité européen d’Amsterdam (1993). (7)

La participation, parce que l’OMPH est une organisation de personnes handicapées dont les règles de fonctionnement favorisent les initiatives et encouragent l'autodétermination, et parce qu’elle réunit toutes les personnes concernées dans le but de transformer les sociétés.

Le Président actuel de l’OMPH, Joshua Malinga(8), affirme cette volonté d’une façon éclatante : “Nous, personnes handicapées, ne devons pas avoir honte de nos désirs, mais demander, voire exiger, les installations, les infrastructures et l'argent nécessaire afin que tous nos membres aient la possibilité de dominer les forces qui sont responsables de leur sous-développement ; pour qu'ils puissent participer pleinement au développement progressif de leur situation. Nous ne devons plus nous excuser d'être ce que nous sommes. 

Les organisations de l’OMPH jouent un rôle essentiel dans l’épanouissement individuel des personnes handicapées. L’histoire a montré que les minorités ne peuvent se faire entendre que si leurs membres sont organisés à la base et parlent d’une même voix au sein d’organisations représentatives. Qu’elles soient locales, régionales ou nationales, celles-ci doivent être incitées à analyser leur situation globale et celle de leurs membres. Il est pour cela nécessaire qu’elles soient représentatives et expertes afin d’identifier les besoins, proposer des solutions et articuler celles-ci entre-elles. Leurs conceptions du développement, de la liberté et de l’action citoyenne doivent être suffisamment novatrices pour qu’elles soient considérées comme des organisations génératrices de richesses.”

L’OMPH exhorte ses membres à “collaborer avec tous les organismes pour les droits de l’homme en vue d’intégrer dans leurs programmes les droits des personnes handicapées”, et à “sensibiliser les parents sur la philosophie de la Vie Autonome, la pleine participation de leurs enfants dans la société, leurs droits à la vie familiale et l’accès à l’emploi.

Les objectifs du plan d’action actuel des membres de l’OMPH (1998-2002) sont :

  • Renforcer leur influence politique
  • Agir pour le développement durable et écologique des pays défavorisés
  • Communiquer plus efficacement entre eux
  • Rechercher des financements pour la mise en place d’organismes de surveillance
  • Respect de droits de l’homme pour les personnes handicapées
  • Développer et encourager la formation de groupes de femmes.


Tous les quatre ans, l'Assemblée Mondiale de l'OMPH réunit plus de 1000 participants du monde entier, personnes handicapées, représentants gouvernementaux, professionnels de services à la personne et autres acteurs de la vie collective qui s'intéressent aux questions du handicap sous l'angle des droits de l'homme, de la politique et des changements sociaux.

Chacune de leurs manifestations lance un défi à la communauté internationale, en l'exhortant à renforcer ses actions de sensibilisation aux questions soulevées par les situations de handicap, et plaide pour la mise en œuvre des changements sociaux et politiques nécessaires à la construction d'une “ Société pour Tous ”.

Une philosophie d’action

Le respect des droits de l'homme est la notion fédératrice et transversale à travers laquelle sont abordées les questions de l'accessibilité, de la Vie Autonome et du développement.

Les deux axes d’action principaux de l’OMPH sont les droits de l’homme et le développement écologiquement durable.

Le droit à une vie active et productive pour toutes les personnes handicapées est la pierre angulaire de la philosophie de l'OMPH, et son but est d’attaquer les barrières fondamentales qui empêchent l'intégration à part entière et la contribution des personnes handicapées au développement de leur société. La philosophie de l'OMPH est à la base des principes du Programme d'action des Nations Unies concernant les personnes handicapées : 

  • Participation à part entière
  • Autodétermination
  • Intégration
  • Égalisation des chances.


Lors de l'Assemblée Mondiale, à Sydney en 1994, l'OMPH a exprimé ses préoccupations concernant :

  • les violations des droits fondamentaux des femmes et jeunes femmes handicapées
  • la recrudescence de la violence à travers les conflits armés
  • le rôle et la place que les personnes handicapées doivent occuper dans la recherche d’une amélioration notable des conditions de vie dans les domaines politique, économique, culturel et social. 


Après avoir encouragé l’adoption des "Règles universelles pour l’égalisation des chances pour les personnes handicapées par l’Assemblée Générale des Nations Unies, “l’OMPH reconnaît, toutefois, que beaucoup reste à faire, et recommande que des efforts soient menés à tous les niveaux pour l’application des prescriptions de ce document”. Parmi les principales résolutions qui composent le nouveau plan d’action adopté, les délégués se sont, entre autres, engagés à :

  • Renforcer leur influence politique
  • Agir pour le développement durable et écologique des pays défavorisés
  • Communiquer plus efficacement entre eux
  • Rechercher des financements pour la mise en place d’organismes de surveillance du respect de doits de l’homme pour les personnes handicapées
  • Développer et encourager la formation de groupes de femmes.


Le statut des femmes handicapées dans la société est un domaine prioritaire. C'est pourquoi, des efforts particuliers ont été menés par l'OMPH pour assurer la participation active à la Conférence Mondiale des Femmes à Beijin (Chine), et pour la co-direction du Forum International des Femmes handicapées à Washington en Juillet 1997. L'OMPH a constamment prouvé son appui et ses efforts pour renforcer la position des femmes handicapées, à la fois dans le cadre de son organisation et au sein de la société en général.

La dernière Assemblée Mondiale de l'Organisation Mondiale des Personnes Handicapées (OMPH) s’est tenue en décembre 1998 à Mexico. 

Au cours des dix dernières années, l'OMPH a organisé et mené à terme plus de cent programmes de formation dans le monde entier. De plus, l'OMPH a fourni une assistance technique et des conseils à ses organisations membres pour développer des programmes d'apprentissage, des ateliers d'aides techniques et des projets générateurs de revenus. Les organisations membres de l'OMPH informent et forment activement leurs adhérents, mais en dépit des progrès effectués, dix ans après la Décennie des Nations Unies des personnes handicapées (1981-1992), un bon nombre de ces mêmes défis restent à relever. 

L’OMPH en France et en EuropeEn France, les premières associations qui refusent fermement la charité au profit d’une participation des personnes handicapées à la gestion de leur autonomie voient le jour dans les années 1960. La plus connue d’entre elles est le Groupement pour l’Intégration des Personnes Handicapées Physiques (GIHP), créé en 1962 sous le nom de Groupement des Intellectuels Handicapés Physiques. Tous étudiants à cette époque, ses fondateurs affichèrent le statut “d’intellectuels” en réaction aux incapacités de raisonnement dont ils étaient taxés. Ils voulaient montrer par là qu’ils étaient capables de se déterminer par eux-mêmes.

En 1990, le GIHP adhérait à l’Organisation Mondiale de Personnes Handicapées et acceptait les termes de ses statuts. Parmi les règles d’adhésion à l’OMPH, il en est une qui engageait le GIHP à créer une “Assemblée Nationale” représentative de toutes les “catégories” de personnes handicapées : motrices, sensorielles et psychiques. Soutenant les objectifs et la philosophie de l’OMPH, le Conseil d’Administration du GIHP national a donc pris les mesures nécessaires à la création d’une représentation des personnes handicapées auprès de la Commission européenne et de l’OMPH, et missionné dans cet objectif Henry Cassirer, Vice Président du GIHP, chargé des relations internationales.

En 1991, une première action avec l’association des Amis des Handicapés du Liban fut concrétisée par le GIHP avec le soutien de Handicap International. Cette collaboration posait les bases du soutien logistique et financier qu’apporta Handicap International à l’action internationale du GIHP pour la création d’une représentation française de l’OMPH.

En 1992, avec le soutien du Secrétariat d’Etat aux personnes handicapées et accidentées de la vie, le GIHP représentait les personnes handicapées françaises au Congrès mondial de l’OMPH à Vancouver, au Canada. La première action du GIHP avec l’OMPH fut d’organiser cette même année à Paris, une réunion du Comité Francophone de l’OMPH. Ce fut l’occasion des premiers contacts avec d’autres associations en vue de représenter les personnes handicapées françaises auprès des institutions européennes et de l’OMPH.

Cette même année, des relations étroites furent établies avec le Comité Européen de l’OMPH et permirent d’accueillir, toujours à Paris, la réunion constitutive du Comité de l'Union Européenne de l’OMPH, dont le travail a fortement influencé la création de l’actuel Forum Européen des Personnes Handicapées (FEPH) (European Disability Forum / EDF).

Fin janvier 1993, la Commission Européenne exprimait sa volonté de créer une plate-forme réunissant des Conseils Nationaux de personnes handicapées, dont elle allait encourager la création. Les premières rencontres pour la création du Conseil Français des Personnes Handicapées pour les questions Européennes (CFHE) sont initiées en janvier 1993.

Sur la base du protocole d’accord signé entre les associations fondatrices , le GFPH adopte officiellement ses statuts le 2 avril 1993.

Le CFHE est officiellement né deux semaines plus tard à l’initiative des associations considérées comme les plus représentatives.

Fonctionnement et compétences actuelles des deux structures : CFHE (Conseil français des personnes handicapées pour les questions européennes) et GFPH (Groupement français des personnes handicapées)

Sur le plan international :

  • Le CFHE est un membre actif du Forum Européen et propose une plate-forme européenne d’information, d’action et de propositions aux organisations françaises qui en sont membres, ce qui n’empêche pas certaines d’entre elles à poursuivre des actions européenne plus ciblée au travers de leurs propres réseaux d’ONGs (Inclusion International pour l’UNAPEI, FIMITIC pour la FNATH, l’OMPH pour le GIHP et les membres du GFPH …).
  • L’implication et la reconnaissance du GFPH sont de plus en plus larges, spécialement avec les Nations Unies pour les Règles Standards, avec l’OMS pour la Classification Internationale des Handicaps et plus récemment avec l’UNESCO pour la bioéthique.
  • Le CFHE n’entretient pas de relation avec ces institutions, et chaque association française membre d’une ONG spécialisée intervient éventuellement au travers de sa fédération internationale (Fédérations de sourds, aveugles, handicapés mentaux, spina bifida …). Rehabilitation International et l’OMPH sont les deux seules organisations inter-handicaps reconnues comme telles par l’ONU, sans toutefois que leur soit confié un rôle par trop déterminant.


Sur le plan national :

  • Le CFHE réunit des associations nationales et des membres de soutien. Il initie quelques conférences et suit l’application des directives européennes et les réformes législatives qui y sont liées. Son rôle est essentiellement de représenter ses membres au Forum Européen.
  • Le GFPH réunit des associations nationales et locales de personnes handicapées et de parents d’enfants engagés dans le soutien à l’autonomie de leurs enfants handicapés, des personnes handicapées à titre individuel et des membres de soutien. Il initie des rencontres avec les membres de l’OMPH et d’autres organisations internationales ; il informe ses membres des nouveaux enjeux européens et internationaux, et poursuit la création d’équipes de pair-émulateurs en relation avec le mouvement européen et international Independent Living / Vie Autonome.


L’OMPH en Europe 

Le Comité de l’Union Européenne de l’OMPH a été fondé en 1992 au sein de la Région Europe, afin de répondre aux appels d’offre de la Commission Européenne qui limitait son partenariat aux ONGs de l’Union Européenne C’est au travers de ce Comité que l’OMPH a pu mener efficacement son action auprès des institutions européennes, et notamment initier la création du Forum Européen des Personnes handicapées qui est aujourd’hui le partenaire privilégié de la Commission Européenne pour les questions liées aux situations de handicap des citoyens européens.

Aujourd’hui, en cette fin 2001, maintenant que la représentation des personnes handicapées auprès des institutions européennes est assurée efficacement par le Forum Européen des Personnes handicapées, les membres européens de l’OMPH se retrouvent au sein d’une même région et poursuivent leur action sur des sujets tels que la bioéthique, l’anti-discrimination et l’aide au développement des pays d’Europe centrale et orientale. Groupe de pression efficace et force de proposition écoutée, l’OMPH reste ainsi, en Europe et partout dans le monde, une organisation de référence en matière d’invalidité et de défense des droits humains.


(1) Dont Philippe St Martinet Bernard Lesigne pour la France (GIHP)

(2) Assemblée Mondiale ou Assemblée Générale, Conseil Mondial ou Conseil d’Administration, et Comité exécutif, ou Bureau

(3) Disabled People’s International (DPI) Henry Enns en fut le premier Président et en conduit brillamment le développement jusqu’en 1994 comme Directeur

(4) Résolutions 31/123 du 16 Décembre 1976, 32/133 du 16 Décembre 1977, 33/170 du 20 Décembre 1978, 34/154 du 17 Décembre 1979 et 35/133 du 13 Décembre 1980

accompagnées © Jean-Luc Simon, PREMIÈRE MISE EN LIGNE LE 01/01/01